Coaching de la personneManagement

Faire son travail ou “prendre un lead”

Il existe une vraie différence entre le collaborateur qui fait son travail consciencieusement et celui qui tire la charrue. C’est ce que, de façon plus moderne, on appelle « prendre un lead ». Celui qui fait bien son travail est utile, fiable ; on peut compter sur lui. La place qu’il tient est bien occupée. Il est là, présent, positif et de bonne volonté. Sans doute même atteint-il ses objectifs. Mais il participe d’une vision cloisonnée de l’entreprise ou de l’équipe. Au mieux, il coopère avec les autres mais ne fait pas équipe. Il en va différemment de celui qui “tire“ le business. Non seulement, il fait correctement son travail mais il entre dans un “mode équipe“. Il agite le collectif, prend des leads, exerce une coresponsabilité humaine, technique ou opérationnelle. A l’origine d’initiatives, il demeure en état de veille sur toutes choses, donne du support et reste tenace dans l’adversité.

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Management

Manager les pouvoirs de son équipe… avant qu’ils ne vous managent !

Le pouvoir individuel est un levier de performance collective ! En entreprise, les rapports de pouvoir sont permanents, mais le sujet reste très souvent tabou. Connoté négativement, le terme même de “pouvoir“ est peu usité surtout lorsqu’il s’agit d’un désir d’emprise ! On entend peu dire “ je veux plus de pouvoir“. Cela est délicatement sous-entendu dans l’expression d’une recherche de périmètre plus large ou de responsabilités hiérarchiques plus grandes. Le pouvoir individuel est une véritable réalité à l’instar de l’intelligence. Et il est vrai que certaines entreprises ne parient ni sur l’intelligence de leurs collaborateurs ni sur leur pouvoir ou leur sens des responsabilités. Et il y a là une vraie perte de potentiel pour les équipes et un champ d’investigation qui s’ouvre pour les managers désireux d’innover dans leur management.

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EntrepriseManagement

3 conseils pour instaurer une culture d’entreprise

Impalpable, imperceptible, la culture d’entreprise n’en est pas moins stratégique. Olivier Devillard, spécialiste dans l’accompagnement des équipes dirigeantes, nous enseigne comment la « cultiver »… « Comme l’iceberg, la culture se voit peu », écrit Olivier Devillard en préambule de son dernier ouvrage, co-écrit avec Dominique Rey, intitulé « Culture d’entreprise : un actif stratégique ». « Mais comme pour l’iceberg, ce qui émerge est surdéterminé par tout ce qui n’est pas apparent : l’histoire, les caractéristiques du fondateur, le contexte culturel initial (…) Ce qu’on voit, en revanche, sont les manières de faire, le style de l’entreprise, le climat, l’organisation, le système de règles… »

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